Tuesday, August 28, 2007

Chapitre 12

Je pris mon temps pour remercier le vieil homme et je repartis par la porte arrière. Je crus plus sûr de ne point être remarqué avec cette personne pour mon image de templier. Je tombai sur une petite ruelle étroite et sombre. Les sommets des bâtiments semblaient se refermer sur eux-mêmes à mesure que j’avançai dans la ruelle. Tout semblait devenir de plus en plus noir. Un frisson de plus en plus fort parcourait ma nuque chaque fois que je mettais un pied de plus vers l’avant. Les maison tous collées l’une sur l’autre ne laissait aucune issus sur les côtés en vue. Tout était désert, seul le vend tel un murmure venait soulever mes longs cheveux bleus. Le ciel semblait lui aussi s’assombrir, les nuages noirs tel ceux d’une tempête s’installaient au dessus de ma tête. Des déchets de toutes sortes traînaient sur mon chemin et je m’en frayai un au travers de ce lugubre sentier qui se tenait au devant de moi. Après une minute de marche, une peur soudaine me prit, sans que je puisse en savoir la cause, je me mis aussitôt à accélérer le pas. Le bruit de mes pas claquant le sol vint s’ajouter a celui du doux et sinistre vent, ce qui m’effrayai encore plus.

Plus je m’enfonçais dans la ruelle qui semblait toujours n’avoir aucun issus, plus je sentais qu’une ombre m’épiait, me suivait, me rattrapait… Je n’osais plus revenir sur mes pas ni y jeter un coup d’œil. Après une autre minute, le vent devint glacé et sembla s’intensifier. À la suite d’une autre minute, un murmure se fit entendre à mon oreille, mais celui-ci n’était en aucun point semblable à celui du vent. Il était celui d’une voix, glaciale, mais je ne puis comprendre aucune parole. Le murmure devint une faible voix, puis le son s’intensifia à nouveau, puis à nouveau, quand celui-ci fut rendu à un cri. Je me mis à courir; je courus aussi vite que mon corps me le permit. Le cri me perçait les tympans et se rapprochait de plus en plus vite. Quand je crus que ce terrible bruit était rendu sur moi, il sombra soudainement. Je fus si surprit que j’aie cru que j’étais maintenant mort.

Je me pinçai le bras pour m’apercevoir que j’étais toujours bien en vie. Le vent aussi avait cessé. Ma respiration était toujours aussi forte et je n’arrivais pas à la calmer. Je ne pouvais pas revenir, car cette créature était toujours derrière moi, elle ne pouvait s’être volatilisée. Je m’enfonçai encore un peu dans la ruelle et je fus frappé de stupeur quand je vis que là, se trouvait la fin de celle-ci. Un grand mur de briques noires éclairées par la faible lueur d’une lanterne se tenait devant moi. Une petite pancarte y était grossièrement clouée. Je pus y lire : Expérience # 79, Victimes : 6

Je fis un pas vers l’arrière quand je trébuchai sur un objet. Paniqué, je me relevai et lui jeta un coup d’œil pour m’apercevoir qu’il s’agissait d’un cadavre. Une expression de terreur était figée sur son visage, qui était lui-même d’un blanc terrifiant. Je pus aussi apercevoir 4 autres corps d’homme autour de moi. Le souffle court, je regardais partout autour de moi. Les sommets des bâtiments s’étaient refermés sur eux même bloquant la vue au ciel. Je sentis le vent glacé revenir soulever mes cheveux. J’étais paralysé par la terreur. J’entendis au loin le cri revenir à une vitesse incroyable. J’étais pétrifié, je ne pouvais plus bouger. Je pris tout mon courage pour me retourner, quand je vis une ombre gigantesque s’abattre sur moi. Mon corps devint entièrement glacé. Avant même que j’eusse le temps de réagir, je me trouvai au sol, mourrant, avec 5 autres hommes ayant subis le même sort. Une voix semblait venir de l’autre côté du mur; je pus entendre : « Par pitié, j’espère que ce jeune n’est pas allé par cette porte… mon expérience n’est pas tout à fait un point, il pourrait lui arriver malheur… » Puis je fus pris de convulsion et ce fut la dernière chose que j’entendis, car j’étais ensuite mort, sur le pavé, encore plus froid que moi, de cette mystérieuse et fatale ruelle.

Fin

Les Revhans

Histoire :

À l’aube d’un jour nouveau, peu après une des grandes guerres qui fit ravage sur les landes, un homme enveloppé d’un large manteau noir marchait au milieu d’un sombre champ dévasté. Même de près, son visage ne pouvait être distingué, caché sous l’énorme manteau l’enveloppant. Il avançait, d’un pas lent, s’appuyant sur son long bâton tordu. Au centre de ce vaste étendu ravagé, s’élevait un chêne gigantesque carbonisé par de récentes flammes. L’étranger prit une pause lorsqu’il fut devant l’immense tronc. Sa tête se rabaissa pendant quelques secondes, minutes, heures, jours, nul ne le sait vraiment, le temps semblait s’être arrêté…

Un pauvre fermier au loin, occupé à ramasser les débris de ce qu’était sa maison, aperçu celui qui se tenait devant l’immense arbre, autrefois resplendissant. Il se figea aussitôt, une peur incommensurable naquit dans les profondeurs de son esprit. Ce paysan ne savait quoi faire face à ce qui se tenait à l'horizon, dans le champ. Ce qu’il était, ce fermier le savait; il le redoutait. Au moment où le pauvre appela sa femme et ses enfants dans un élan de panique, les yeux du prophète s’illuminèrent, ou plutôt s’enflammèrent. La terrible rage des flammes vint à nouveau tourmenter l'âme du grand chêne. Le sol trembla; le ciel s’assombrit; les animaux fuirent. Dans un déchirement des cieux maintenant noirs, un éclair s’abattit sur l’homme. Un cri perçant de fureur se fit entendre dans toute la région de Kihen’Aevos.

Les fermiers pris terrorisés s’arrêtèrent un instant, comme s’ils faisaient face à leur propre mort sans qu’ils ne puissent l’éviter. Une grande ombre s'échappa du corps de celui frappé par la foudre et celle-ci alla s’écraser sur l’arbre. Toutes créatures vivantes avoisinantes furent aussitôt parcourues d’un long frisson, les glaçants sur place. Dans un tourbillon de chaos, les plantes se fanèrent et le ciel grondait de plus belle.

Depuis ce sombre matin, les fermiers ne dormaient plus. De plus, il n’y avait point seulement eux qui ne pouvaient plus fermer l’œil, la grande cité s’érigeant à l’est du champ était frappée d’un nouveau malaise. La nourriture commença à se faire rare; les récoltes devenues improductives. Tous les habitants de la région furent frappés de la même maladie, étrangement foudroyante. Tous moururent bientôt, la plupart dans leur sommeil. Aucune personne du peuple occupant cette région ne se tenait maintenant debout. Aucun n’eut le temps de fuirent, ils furent tous morts, avant même de comprendre ce qu’il leur arrivait.

Le temps passait, des siècles sans qu’aucune créature dotée d’une intelligence supérieure vienne s’établir dans la région. Les peuples des alentours avaient maudit la région, celle-ci désormais en quarantaine perpétuelle. Le temps avait fait s’écrouler la grande cité, que des ruines couvertes de mousses s’élevaient à ce jour. Le temps avait tellement passé que les gens vinrent à en oublier la raison qui les poussèrent à éviter la région…

Lors d’une froide aurore d’hiver, une personne osa s’aventurer sur les terres. Il marcha, marcha, jusqu’à ce qu’il fut arrivé devant un immense chêne, noir et ravagé par des flammes ancienne. Une étrange et profonde voix venait de celui-ci. Elle l’attirait; elle le voulait; qu’il s’avance; qu’il vienne…

Envoûté par la mystérieuse appellation, il s’avança et approcha son visage de l’arbre pour y voir de plus près. Un nouveau cri de souffrance tel l’ancien se fit entendre dans la region, ou plutôt n'eut point cette chance; l'absence de vie la brimait. Nul ne sait ce qui arriva à cet homme, à l’exception qu’il ne fut jamais revu.

Des âmes errantes des corps oubliés de l’ancien temps, commençaient à surgir de leur néant. L’arbre attirait quelques esprits à lui, il les appelait et ils venaient. Ces ombres oubliées depuis des siècles, maudites par le rituel qui déchira le ciel autrefois, se rendaient maintenant à lui, l'être, le prophète, incarné dans l’arbre. De sa puissance, il leur donna un corps, un nouvel esprit, il créait une nouvelle vie à partir de ce qu’il avait tué.

Ces nouvelles créatures, il les baptisa Revhans comme la prophétie le disait; celle qu’aujourd’hui seul les érudits de ce nouveau peuple éternel connaissent encore. Le temps avait de nouveau passé, les morts s’étaient bâties une nouvelle société. Celle-ci pu grandir pendant un siècle sans que personne ne s’en aperçu. Ces mi morts, mi vivants ne sortaient point de la région maudite, ni personne ni entra pendant de long moment.

Pendant le siècle de leur évolution, certains vinrent à découvrir leur véritable passé. Plusieurs d’entre eux ne purent supporter cette connaissance; même qu’une nuit, ils se rassemblèrent et utilisèrent tous leurs pouvoirs et détruisirent le Grand Chêne. Leur vie fut aussitôt retirée, leur âme libérée, reposant pour l’éternité…

Le peuple des morts étaient maintenant dans la discorde, cependant, d’autres anciens plus cruelles, connaissant leur passé, remerciaient plutôt leur nouvelle vie, forte, immortelle. Ceux-ci prirent le contrôle du peuple d’une poigne de fer et remplacèrent le créateur dans sa tâche qu’était celle de veiller sur le peuple.

Lorsque cette civilisation fut découverte, de nombreuses guerres prirent naissances et moururent. Le temps passait à nouveau, les choses changeaient encore. Des nations commencèrent à les accepter, mais d’autres ne les accepteraient jamais pour ce qu’ils sont et seront…

Caractéristiques Physiques

Une description générale ne peut s’adapter à ce peuple, vu la grande variété d’apparence retrouvable dans leur communauté. Certains auront en une se rapprochant des zombies en putréfactions, tandis que d’autres auront gardé la leur d’autrefois presque dans l’exactitude, à l’exception de leur peau d’une blancheur frappante, en l’absence de sang circulant dans leur corps. La couleur de leur peau passera du blanc pâle au brun-vert, dépendant de l’état de leur corps. Certains d’entre eux ne pourront approcher des autres peuples sans susciter la peur, et dans le cas contraire, une personne pourra être belle aux yeux des autres civilisations.

Leur corps semble dépourvu de matière organique propre, mais est plutôt l’image de l’ancien corps. Cependant, personne ne sait aujourd’hui pourquoi certains corps sont d’une conservation exceptionnel, et d’autres auront l’apparence d’une décomposition avancée. À cause de l’absence de tissu organique réel, les Revhans ne dégageront aucune odeur nauséabonde que répandrait un cadavre.

Leur goût vestimentaire est extrêmement variable, leur tenue pourra être digne d’un noble de l’ancienne civilisation parcourant les Terres Mortes, ou encore de vieux vêtements en lambeaux. Le peuple Revhan est rempli d’extrêmes au niveau de leur apparence, que ce soit leur physique, leurs vêtements, ou le soin qu’il lui porte.

Roleplay

Les Revhans sont un peuple où il régnait sans cesse un déchirement de pouvoir. Avides, ils détestent se voir au bas de l’échelle et avec trop peu de considération. Pendant longtemps de nombreux coups d’états ont ravagé leur civilisation, cependant, ils se sont assagit au cours des siècles. Ils ont commencé à s’unir et à s’orienter sur le monde extérieur. L’art des complots passés sait être reproduit sur les nations ennemies.

De plus, ces morts-vivants sont assez froids entre eux et respectent surtout les hautes instances de leur société. Ils se voient d’abord comme une race à part entière et couperont tout lien avec un peuple les prenant pour une demie race. Ils ont été créer pour la vengeance et garde fortement cet esprit en tête. Rarement ils se laissent insulter sans réaction, cependant, la plupart d’entre eux penseront avant de tuer, car il voit ceci comme une libération et non un châtiment. Cette race tuera ceux qui le mérite et le demande, mais fera souffrir de leur vivant ceux qu’ils haïssent.

La plupart d’entre eux ont gardé une excellente motricité et même quelques aptitudes de leur ancien vivant. Nombre d’entre eux aspirent à la magie et au savoir, pensant qu’ils y trouveront leur passé dans leurs recherches. Certains sont extrêmement agiles et s'adonneront au combat ou dans l'artisanat. D’autres par contre, ont hérité d’une mobilité et d’une finesse plutôt faible, les empêchant d’évoluer dans celle-ci. Cependant, la finesse n’est point recherchée dans leur civilisation, seul la puissance, le prestige, le savoir et l’intelligence l’est. Le plus abominable d’entre eux se verra passer devant la plus belle d’entre eux, dites merveilleusement bien conservée, s’il possède la capacité pour le faire. Ainsi donc, la beauté est une chose qui compte peu entre Revhans, mais certains ayant gardé une apparence pouvant les confondre avec des vivants s’en servent pour amadouer les étrangers.

Peu importe le domaine que ses aptitudes de naissance lui permettre d’exceller, il pourra percer dans le peuple des morts. Malgré le fait qu’ils soient de nature froide, ils peuvent faire preuve d’un grand lien d’amitié avec certains de leur « frère ». Ceux-ci sont souvent peu confiant et les liens d’amitié sont lent à se faire; rares sont les fois ou dans la même journée deux d’entre eux feront connaissance et s’entendront à merveille.

Avec les années qui ont passé, ce peuple a apprit que les coups d’état envers leur Seigneur Noir sont presque impossibles, et quand ils réussissent, ceux-ci placent le peuple dans un grand état de panique, de tumulte et de faiblesse. Ils s’exercent plutôt dans le déchirement de pouvoir sur les autres nations et des postes inférieurs, et cessent le massacre des leurs, sauf que comme dit au dessus, les Revhans ont gardé la froideur de leurs relations.

Les étrangers seront vu comme des êtres impures, encore emplit de défauts. Beaucoup de Revhans tenteront de forger un lien, quoi qu'il ne sera jamais fraternel, entre le peuple de la mort et les autres, tandis que d’autres feront tout ce qui est en leur pouvoir pour empêcher certaines alliances ou en détruire d’autres. Les opinions générales sont très partagées et sont en constant conflit pour prendre le dessus sur les autres opinions.

Un dernier point important, est celui des sens. La plupart d’entre eux possèdent au moins un sens qui ce voit réduit des autres, que ce soit la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat ou le goût, souvent l’un de ceux-ci sera affectée. Dans le sens contraire, il arrive qu’un sens soit accru, cependant extrêmement rares que plus d’un. Certains d’entre eux se verront avec le sens du toucher accru et ressentiront les douleurs plus intensément, et se verront développer une haine pour tout ce qu’apportant la douleur sur leur corps. D’autres par contre, ne sentiront et ne goûteront plus rien.

Organisation Sociale

Le Seigneur Noir règne sur Kihen'Aevos avec rigueur et froideur. Mais cependant, grâce à la façon qu’il gère le peuple, celui-ci se montre plus fort qu’il n’a jamais été. Ainsi donc, les Revhans sont à l’apogée de leur civilisation dans les années présentes. Le Seigneur Noir Heivhinos d’hésitera jamais à retirer la « vie » des siens si ceux-ci mettent en péril l’avenir de son peuple, car « son » peuple peut être dit étant donné qu’il siège depuis plus de deux siècles, ce qui est une première dans leur histoire. Il fut le premier à n’être jamais la victime d’un coup d’état; son intelligence et sa puissance trop grande pour que ceci puisse être mit à terme. Son importance dans la société peut être comparé à un Monarque ou encore un empereur.

En dessous du Seigneur Noir, siègent les Devoniens. De leur ampleur, ceux-ci possèdent une immense autorité sur les Revhans, tant que le Seigneur Noir ne vient point leur barrer la route. Ce rang dans la société se compose de 6 élites, formant un conseil presque autonome et pouvant gérer le peuple dans son entier. En effet, tous grands projets ou décisions devront passer par le Devonien pour être validée. C’est le Seigneur Noir Aghanis, cinq siècles avant le début du règne de Heivhinos qui instaura le Conseil, pour se soulager du nombre de tâches qu’il possédait. Le Seigneur Noir actuel s’en sert pour calmer le peuple de la mort, et les persuader que toutes décisions reposent sur l’avis de plus d’une personne. Mais bien sûr, il est souvent arrivé que le Seigneur Noir s’impose dans une réunion des Devoniens et tranche la décision au couteau. Il semblerait qu’il aurait anéanti l’esprit de quelques Devoniens au cours des deux siècles de son règne. Il porte un œil discret sur les moindres décisions finales de ce conseil, mais garde celui-ci en œuvre pour éviter d’avoir à s’occuper lui-même de tous les rebondissements du peuple.

Un dernier point sur le système des Revhans; de nombreuses factions s’étalent dans le peuple, celles-ci sont tous gouvernées par une seule personne, qui détiendra le pouvoir total sur cette faction et son organisation. Les principales factions sont pour le moment le Clergé du Sang Noir, l’Ordre de l’Abyss et l’Avhislen.

Croyances et Coutumes

La plupart de leurs croyances sont forgées et entretenues par le Clergé du Sang Noir et l’Avhislen. L’une des plus répondues est qu’il n’y a aucune vie après la seconde mort; aucun endroit divin n’existe pour ceux-ci. Ils croient cependant en l’existence des dieux, mais que ceux-ci ne laissent aucune place à leurs côtés pour les âmes. Selon eux, lorsqu’un être vivant perd la vie, il se voit libéré de toutes souffrances et des défauts l’entourant. Leurs âmes errent maintenant en liberté dans les landes où ils ont été tués, loin de tous les problèmes de ceux qui respirent. Ils croient cependant qu’eux, les êtres autrefois détruits par le Grand Prophète, ont reçu une bénédiction par rapport aux autres âmes, leur permettant d’être réincarnés à volonté.

Leur corps n’est qu’image et pourra être reconstruit par l’Avhislen une fois détruit et l’âme retournée au lieu de passage. Il arrive cependant qu’un rituel de destruction de l’âme se produise, mais celui-ci est plutôt rare. Une chose reste encore inexpliquée est le fait qu’un esprit peut être détruit en même temps que la destruction du corps, sans avoir eut recours au moindre sortilège.

L’une des festivités les plus connues de ce peuple est sans doute le Phenaevhis. Cette fête qu’organisait autrefois chaque année l’Avhislen est aujourd’hui fait dans de grandes occasions, et n’est jamais réaliser à des moments fixes aux cours des siècles. La plupart des Revhans voient cet évènement comme sacré. Le Clergé y fait de longues messes et cérémonies, tandis que l’Avhislen y organise des jeux et des sacrifices de bêtes, et quelques fois où ils en ont la chance et la permission, des sacrifices de personnes venant d’un peuple vivant et civilisé. Les autres nations sont acceptées dans les activités générales et même certains vivants reçoivent quelquefois des invitations pour les moments plus symboliques de cette fête. Cependant, pour la plupart des évènements organisés par l’Avhislen, à l’exception de quelques jeux, aucun vivant n’aura le droit d’y accéder. Le Phenaevhis est généralement une des rares occasions que le Seigneur Noir sera aperçu en grand public. L’Ordre de l’Abysse assure une sécurité plus qu’extrême dans ces conditions et n’hésitera pas à enfermer ou expulser toutes personnes causant le moindre trouble.

Une de leur coutume est particulièrement étrange, dont l’origine est à ce jour oubliée, car il fut une époque où les Revhans ne possédait pas la capacité de faire revenir une âme après une seconde mort et qu’aucun d’eux vivant au début de leur existence ne l’est encore aujourd’hui. Paradoxalement à leurs préjugés sur la vie, la plupart d’entre eux iront déposer une fleur fraîchement cueillie sur un être vivant venant de rendre son dernier souffle. La véritable signification de celle-ci n’a plus aucun sens à ce jour, mais certains font encore ce geste, sans savoir la raison.

Il arrivera, quoi que ceci est plutôt inhabituel, qu’un Revhan vienne à prier un dieu. Il est même arriver dans leur histoire que l’un de ceux-ci prit une divinité reliée directement à la vie, mais ceux-ci se sont souvent fait écraser ou rejeté par les leurs. Cependant, les Revhans n’appèleront jamais le Prophète des Ombres au nom de « Dieu », mais plutôt « Le Créateur », « Le Grand Prophète » ou encore « Le Roi des Morts », et ils n’appèleront pas toutes réflexions ou messes faites à son sujet prières, mais plutôt « des appels ».

L’Ordre de l’Abysse

(Document Annexe)

Cet ordre est en fait la garde et l’armée principale de Hihen’Aevos. En effet, ceux-ci la défendirent dans de nombreuses guerres. C’est cette faction des Revhans qui possède les clefs des geôles ainsi que la plupart de ceux de la cité. Leur rôle avant tout est d’assurer la défense du peuple et l’attaque frontal en cas d’offensive. L’Ordre de l’Abysse existe presque depuis le premier siècle de leur création et les Devoniens actuels ont imposé une loi interdisant de démanteler celle-ci.

À sa tête se tient le Vengeur des Âmes siégeant sur l’armée entière et la faisant agir à son bon vouloir. D’ailleurs, ce poste a toujours suscité un grand respect parmi les Revhans. Sous son commandement, ce sont les Esprits Abyssales au nombre de deux qui prennent la relève en son absence. Il s’en suit les 5 Âmes Noires, dirigeant à nombre égal toutes les divisions lors d’un combat. Les Officiers de l’Abysse représente les sous-chefs de divisions, suivit de près par le rang de base des armées, les Soldats de l’Oublie.

Chacun des postes peut effectuer le travail de garde de la cité, cependant, les clefs des geôles ne sont distribuées qu’aux Officiers de l’Abysse et leurs supérieurs. Il n’y a que les Esprits Abyssales et le Vengeur de Âmes qui possèdent l’entièreté des clefs de la ville. Ceux-ci forment les lois et les font approuver par le Dévonien, et les feront ensuite appliquer rigoureusement. Il semblerait que le Vengeur des Âmes, Lehveor, serait un des 6 Devoniens et aurait une grande facilité à faire appliqué la plupart des règles lui plaisant, dont celle interdisant leur démantèlement.

Le Clergé du Sang Noir

(Document Annexe)

Cet ordre regroupant les plus croyants de ce peuple, occupe une place majeure dans la société Revhans. Certains anciens font tout pour garder leurs croyances ancestrales, les ayant souvent aidées à prospérer. Le Seigneur Noir Heivhinos, réputé pour avoir passé plus d’un siècle à faire des recherches au nom du Clergé du Sang Noir avant sa prise du pouvoir, affectionne particulièrement ce culte.

Celui-ci s’applique à préserver et faire grandir leur connaissance sur leur création, ainsi que leur créateur. Beaucoup ont tenté de faire renaître l’arbre de ses cendres, gardées dans une Urne au Sanctuaire de l’Éternel, mais sans succès. Certains racontent que la Prophète de l’Éternel détiendrait la clef de leur création et beaucoup ont tenté de lui extirper ce savoir. Celle-ci gouverne le Clergé depuis peu avant la mort d’Aghanis et semble ne jamais vouloir se séparer de son savoir. Étrangement, certains ayant réussis à graduer dans le clergé acquirent ce savoir, mais y perdirent leur âme en tentant de faire revenir le créateur.

Selon une des légendes urbaines, il semblerait qu’au coeur du sanctuaire se trouverait un flacon de sang noire, ayant appartenu à un de leur peuple. Mais ceci n’est toujours resté qu’une légende, car tous savent que leur peuple ne possède pas la moindre matière organique, mais seulement l’image de ce qu’était leur ancien corps. La problématique du fait qu’ils ressentent la douleur, la douceur du sucre, le frisson d’un faible vent, semble toujours avoir apporté d’énormes recherches. En effet, les archives du temple renferment sans doute la réponse, mais peu ont eu le prestige d’y avoir accès.

Au dessus du Clergé siège la Prophète de l’Éternal Laevhara, suivie par les deux Éminences Noires. Chacun d’eux dirige une des deux grandes divisions du Clergé. L’une renferme les prêtres et les grands érudits de la religion, tandis que la seconde renferme les personnes d’actions tels les Chevaliers de l’Oublie ainsi que les Templiers du Sang Noir.

L’Avhislen

(Document Annexe)

Du haut de son trône noir, l’Empereur des Morts gouverne l’ordre que l’on nomme Avhislen. Celle-ci est le côté le plus sombre et lugubre du peuple; regroupant les plus grands fanatiques que les Revhans peuvent posséder. Cet ordre fut autrefois la tête dirigeante des Terres Mortes, avec à sa tête ceux qui prirent le pouvoir à la mort de l’incarnation du Prophète dans le Grand Chêne.

À l’aube d’une nouvelle ère parmi les Revhans, le Seigneur Noir Aghanis leur extirpa le pouvoir et implanta les Devoniens pour leur barrer la route. Cette action aida le peuple de l’éternel à se faire accepter des autres peuples. Les textes racontent que le Seigneur portait une certaine affection pour les vivants, au contraire de l’Empereur des Morts de l’époque cherchant à répandre la mort sur la totalité des landes. Les raisons pour lesquelles qu’Aghanis aurait gardé ces ennemis en activité reste à ce jour inconnu. Certains textes anonymes racontent que sa destruction serait derrière l’Avhislen.

À ce jour, l’Empereur des Morts Rhovanos se tapit dans l’ombre tentant de s’introduire dans le Devonien, mais celui-ci sans cesse bloquer par la décision de celui-ci. Il veut reprendre la gloire passée de l’Avhislen et remettre à sang les landes comme c’était de coutume autrefois. Il hait les vivants et tout leur préoccupation, allant presque jusqu’à éradiquer chacun d’eux croisant son chemin. Longtemps il a tenté de mettre la main sur le Clergé du Sang Noir et l’intégré à l’Avhislen, mais le Devonien s’y est toujours opposé pour des raisons précises encore inconnues. Il souhaite l’anéantissement de l’âme de la Prophète de l’Éternel, mais personne n’a jamais entendu parler d’attentat concret.

Les quelques tâches que l’Avhislen a réussi à conserver reste le passage des âmes errantes d’Hihen’Aevos vers le peuple Revhan. Leur organisation excelle d’ailleurs au niveau de plusieurs types de messe Noire, visant souvent au sacrifice d’une créature vivante ou encore le vol d’âme. On raconte que dans les cellules de l’Avhislen croupiraient des centaines de prisonniers, enlever lors d’une sombre nuit, attendant tous la journée de leur exécution. Les membres de l’Avhislen ont souvent tendance à se cacher depuis le règne d’Aghanis et se font grandement redouter par les autres nations.

Leur système précis est peu connu parmi les connaissances générales, vu leur importante discrétion les aidant à éviter de porter l’attention sur leurs actions diverses. Les gens dignes de rejoindre l’Avhislen sont souvent approchés par celui-ci, et moins le contraire. Cependant, il arrive que certaines personnes en feront la demande, et iront jusqu’à prouver qu’ils en sont aptes.

La Naissance

(Document Annexe)

Lorsque que la malédiction du Grand Prophète fit rage sur les terres d’Hihen’Aevos, tous les êtres vivants moururent, des plantes aux grandes gens de la région. Les âmes errèrent pendant longtemps, jusqu’au jour où une personne alla poser sa main sur le Grand Chêne. Les esprits égarés ressentaient maintenant l’appel du créateur, il s’avançait vers lui. Tous cependant ne s’y rendaient pas, encore aujourd’hui des âmes maudites rodent dans l’oublie attendant leur jour. De sa puissance il leur redonna leur corps, dans un état aléatoire, et lava leur esprit de tous leurs souvenirs. Cependant, sa force n’était pas sans faille, certains gardaient leur mémoire, enfouis dans les plus grandes profondeurs de leur esprit. Un jour, ceux-ci s’en rappelleraient et chercherait à se venger, tandis que d’autres le louangeraient. De cette faille, il trouva sa perte, son esprit errant maintenant dans les Terres Mortes, sans aucune puissance, ni aucun moyen de refaire surface à sa portée.

Peu après sa destruction, le peuple se voyait maintenant paralyser, sans l’espoir de progresser. Le passage des âmes n’avait plus lieu, et ce fut à ce jour que l’Avhislen pu prendre le pouvoir. Ce culte avait découvert la clef de leur naissance, et pu maintenant remettre actif le passage des âmes. Leur gloire était maintenant retrouvée; le peuple pouvait de nouveau prospérer. Mais ceci n’était pas parfait. À cette époque, les Revhans se faisant détruire leur corps au combat ne purent jamais revenir, le sortilège n’étant pas encore perfectionné. Cette situation dura pendant au moins deux siècles, parmi des guerres se remplaçant lorsque l’une finissait. En résultat de tout ceci, aucun Revhans répertorié vivant aujourd’hui ne l’était à cette ère.

Après ce temps où le peuple s’amaigrissait, l’Avhislen trouva la réponse à toutes leurs questions. Le problème avait toujours résidé dans le processus de leur naissance. Celui-ci fut rectifié, et les nouveaux du peuple des morts s’assuraient maintenant l’immortalité. Cependant, la façon de permettre l’immortalité à ceux vivant déjà ne fut jamais trouvée, ni le moyen de les ramener. Ce moyen fait encore l’objet de nombreuses recherches, autant du côté du Clergé du Sang Noir et de l’Avhislen.

Le Prophète des Ombres

Introduction

Châtié de l’empire, de son sombre esprit il chercha vengeance sur ceux ayant détruit sa vie, pour une simple malchance. Il trouva la prophétie des ombres, et détruit ceux qu’il détestait tant, ainsi que tout leur peuple, le sien. Il créa le peuple des morts, et dirigea celui-ci sur la voie qu’il affectionnait, la destruction des êtres vivants. Cependant, sa création le mena à sa propre perte…

Histoire

Lors d’une douce soirée de printemps, dans le Royaume d’Hihen’Aevos, un homme enveloppé dans un manteau noir, le visage dans l’ombre, scrutait les rayons de l’immense bibliothèque de la cité des Anges. Frôlant du bout de son doigt chacun des livres, il posa finalement son attention sur un volume particulièrement ancien, se trouvant dans un coin sombre de l’établissement. Ses yeux se fermèrent un court moment, et une profonde inspiration se fit entendre. Celui-ci frémissait tout en observant pendant quelques instants la couverture du tome. Son regard se promena dans la pièce, cherchant des gens présents dans celle-ci, mais sans résultat. Finalement, d’un geste lent, il ouvrit l’ouvrage. La prophétie des ombres, il la tenait en fin entre ses mains; tant d’année cet homme avait passé à la chercher. Les clefs permettant de l’accomplir, il les possédait depuis encore plus longtemps. Il chercha, chercha et chercha encore dans tous les recoins de l’empire le chaînon manquant de son immense casse-tête qu’il prit tant d’année à bâtir, tapis dans l’ombre. C’est finalement qu’il le trouva, au dernier endroit où il aurait pensé le trouver, au cœur même de la cité des Anges, sa ville natale, centre de ses souvenirs les plus noirs.

Il les revoyait, les nobles, lui crachant au visage, le battant jusqu’à ce qu’il en perde conscience. Ses souvenirs le hantaient au moment où sa main tournait les pages du tome. Il devait se venger pour tout ce qu’ils lui ont fait. Ses hommes, ayant détruit toute sa vie, il souhaitait les voir mourir, tous, sans exception, ainsi que tous les autres personnes vivantes. La mort, il ne désirait que la mort de tout ce qui l’entourait; une rage destructrice le dominait.

Quelques trente ans plus tôt, cet homme, un pauvre fermier, creusait tranquillement un puit dans son champ. La sueur perlait sur son front, le soleil étant à son zénith. La routine du pâturage ne pouvait pas être à son meilleur, jusqu’au moment où en relevant la terre il cogna un objet enfouit sous celle-ci, non loin du Grand Chêne. Il s’arrêta un instant, pour retirer du sol se qu’il pensait être une roche, quand il s’aperçut que c’était un coffre bien banal en bois, en chêne même. Se demandait se que pouvait bien faire un tel coffre à cet endroit, il l’ouvrit. À l’intérieur de celui-ci, se trouvait un étrange Talisman. Il alla d’abord voir son frère, travaillant sur la même ferme que lui. Celui-ci sembla assez inquiet par la découverte et lui dit de reposer le tout dans le coffre, et lui de nouveau dans le sol. Il lui avait toujours dit de se tenir loin de tout objet scintillant, et n’en démordait pas moins à ce moment. Décidant de ne pas suivre le conseil qu’il aurait tant du mieux écouter, il se rendit vers la cité des Anges, s’élevant près des champs.

Se rendant au temple, il se questionna si on lui remettrait bien une récompense pour l’avoir trouvé. Lorsqu’il fut arrivé, il demanda à voir un des grands du Clergé. Celui-ci venu, il lui montra le talisman. Le visage du prêtre se figea aussitôt qu’il vit l’objet. Il le reconnaissant, l’objet de malheur longtemps auparavant enterré par le temple dans les champs, en espérant que jamais n’on le retrouve. Il siffla un garde impérial à l’entrée, désigna d’un signe de tête le fermier puis d’un bout de son doigt un couloir. Le pauvre fut amené dans une sombre ruelle par deux gardes, le faisant avancer sans rien lui dire. Lorsqu’il fut à l’extérieur, il leur demanda bien s’il aurait la moindre récompense, quand ceux-ci partirent à rire. Se demandant bien la raison du rire, un frisson commençait à le parcourir. Il se disait qu’il aurait bien du suivre le conseil de son frère. Un de deux qui se tenaient devant lui s’approcha; il le regarda quelques instants, puis lui envoya un coup de poing dans le ventre. Il tomba à genou, le souffle coupé, bientôt sans conscience.

L’homme se réveilla dans la ruelle, laissé pour mort. Il se releva avec une immense difficulté, puis il fit route en boitant entre les ruelles vers la sortie de la cité. Il n’avait aucune idée de temps qu’il avait passé allongé dans la ruelle, mais la seule chose qu’il savait c’est qu’une faim atroce gouvernait ses esprits. Il vola discrètement une pomme à un marchant et continua son chemin. En mordant dans la pomme, il se rendit compte que quelques dents lui manquaient. Enfin sortie, il vit de la fumée s’éloigner du champ. Son désire de courir pour s’y rendre était sans équivoque, mais il en était incapable. Lorsqu’il y fut enfin, il fut foudroyé d’horreur en voyant le corps de sa femme et son fils, pendu à un arbre, le mot « Traître » gravé sur celui-ci, ainsi que le sceau du Clergé. Il s’effondra de nouveau, ne pouvant supporter ce qu’il venait de voir.

Il s’éveilla à nouveau, couché devant sa maison, son frère à ses côtés. Celui-ci tentait de lui dire quelque chose, mais il en était incapable. L’homme bouillonnait de rage et de tristesse; il cherchait à comprendre la cause de son malheur, mais en vint. Il discuta quelques moments avec son frère, disant quelques phrases entre ses sanglots. Celui-ci lui dit qu’au moment où il revenait de la rivière, la garde impérial repartait de sa demeure, sa famille déjà pendue. Ni lui, ni son frère n’arrivait à trouver la raison de tout ceci. Il entra de sa demeure, mangea un peu et alla se reposer. Le lendemain, il empoigna une pioche qu’il cacha derrière une cape. De pas rapide, quoi qu’encore un peu boiteux, le temple de la cité fut vite devant lui de nouveau. Cette fois-ci, il entra par où il sortie la dernière fois. Il s’avança silencieusement, le regard empli de vengeance et frappa celui-ci avec le manche de la pioche d’un fort coup à la tête.

Lorsque que ce fut au tour du religieux de se réveiller, il se trouvait dans une ruelle encore plus sombre que la précédente. Il se retourna, paniqué, quand on l’agrippa par la gorge. L’homme, accablé par son récent malheur, lui demanda pourquoi tout ceci lui était arrivé. L’autre répondit que jamais il ne lui dirait, que toutes ces mesures furent prises pour que rien ne se sache. Il serra sa main autour de la gorge quand le prêtre n’eut pu résister plus longtemps. Il commença à lui parler d’une ancienne prophétie, qu’un jour un être était venu leur raconter, en leur donnant ce même talisman. Celle-ci racontait la fin de l’empire, la naissance d’un peuple des morts et que si une âme autre que celle descendant de ceux à qui la prophétie fut racontée mettait la main sur talisman, leur fin s’assurait. Le prêtre s’excusa, il demandait le pardon et lui et à son dieu pour les ordres données la veille, mais qu’il n’eut pas le choix.

Le regard du paysan restait vague, le fond de ses yeux contenait une immense tristesse, comblée par la colère. Il les ferma quelques brèves secondes, puis il les rouvrit, mais ceux-ci étaient désormais morts. Il leva sa pioche d’un geste machinal et l’abattit sur le prêtre. Le fermier se pencha sur le corps et y ramassa le talisman; un mince et cruel sourire apparut sur ses lèvres. Pendant trente longues années, il chercha partout où il allait des indices, des réponses et des maillons de cette prophétie. Enfin, après ce long moment, ses recherches avaient abouties. Son rêve de vengeance allait être accomplie, il n’avait plus aucune raison. En addition du malheur qui le frappa, le bijou maudit grugeait son cœur, l’appelait à accomplir la prophétie.

Quelques heures après l’attaque d’un royaume adjacent à Hihen’Aevos, un homme marchait dans un champ où brûlaient encore quelques flammes du précédent combat. S’appuyant sur sa longue canne, celui-ci avançait vers le Grand Chêne. Un fermier occupé à ramasser les débris de sa maison l’aperçu au loin. Il le reconnu de son manteau… son frère… disparu depuis des années… partie en aillant juré vengeance sur l’empire en entier. Il fut paralysé par la peur en l’observant. Le Prophète des Ombres s’arrêta devant l’arbre, la dernière clef de la prophétie, l’arbre de la vie, une force symbolisant la vie et la prospérité de la cité des Anges d’Hihen’Aevos. Quelques instants plus tard, le ciel se déchirait et le Grand Chêne reprit en flamme. Quelques temps plus tard, on ne retrouvait que le manteau noir du l’homme, et l’arbre devint noir et dur tel de la pierre.

Dans les jours qui suivirent, plus aucune créature vivante, des plantes aux habitants de l’empire, ne l’était. Un silence régnait dans ce que l’on appela désormais les Terres Mortes d’Hihen’Aevos. La dernière étape pour faire naître l’immortel peuple des morts restait encore inachevée. Le Prophète avait mal calculé son coup, il fut prisonnier de l’arbre pendant de longs siècles, trop long à son avis. Les plantes et les animaux eurent le temps de reconquérir les landes mortes jusqu’au jour où une personne des terres voisines osa s’aventurer au centre de cet endroit maudit. Dès le moment où il mit les pieds sur le seuil d’Hihen’Aevos, toute la puissance du Prophète se réveilla d’un coup. Son esprit pouvait maintenant s’étendre sur l’esprit de l’homme marchant sur son territoire; il l’appelait. Il le voulait, il viendrait, et il vint. De son âme qu’il lui extirpa, la prophétie était accomplie, et le pouvoir de contrôler la mort était maintenant à sa portée. Ce fut ce sombre jour que le Dieu de la Mort, Prophète des Ombres naquit, ainsi que son armée. Il les éduqua, il leur donna une conscience, et les envoya se battre et éradiquer la vie.

Cependant, ce fut de sa création qu’il échoua considérablement. Jamais il n’avait envisagé la possibilité que l’un deux puisse lui en vouloir pour ce qu’il leur avait fait. Ce fut son frère, ressuscité des morts, le premier à ce rappeler de son passé, des siècles auparavant. Il lui en voulait, jamais le pardon ne lui serait accordé. Malheureusement, celui-ci était imprégné par l’esprit de vengeance que la malédiction versait en tous les Revhans. Il leva une troupe de Revhans, et força leur retour de souvenirs. Il leur dit que le « Créateur » ne désirait pas de régner et qu’il fallait l’anéantir pour le salut de leur âme.

Lors d’un bien sombre matin, une grande explosion se fit entendre au centre d’Hihen’Aevos; le Grand Chêne avait été détruit. On ne retrouva qu’un amoncellement de cendre, ainsi que les corps inanimé de tout ceux ayant détruit le Prophète. Contre toutes leurs attentes, ce ne fut qu’eux qui furent détruits en entier. Le Grand Prophète n’eut le temps que s’assurer une courte défense, peu avant sa destruction. Son corps n’était plus, mais son esprit et sa puissance restaient. Il ère désormais dans les Terres Mortes, attendant le jour où il sera ramené. Certains racontent que l’Avhislen serait très avancé dans leurs recherches, quelques fois aidé par quelques vivants vénérant la mort et la création de cet être de vengeance.

Valeurs et Idéaux

Le Prophète des Ombres fut nommé le maître de morts après sa création. Beaucoup redoute son retour, car tous savent qu’il recommencera ce qu’il a débuté. Il déteste toute forme de vie, son esprit entièrement corrompu par le talisman de la prophétie. Ses plus grands fidèles auront peu de considération pour tous ceux adorant leur vie. De nombreux Revhans lui voue encore allégeance, malgré le fait qu’il soit disparu. De plus, il arrivera que quelques mortels viennent à le vénérer, ceux-ci ayant subit une grande suite de malheurs dans leur vie, et étant voué maintenant à la mort et l’immortalité. Ces mortels espèrent qu’un jour il reviendra, et les intègrera dans le peuple des morts pour leur service. Selon certaines légendes, ses commandements seraient dictés dans un livre gardé au cœur de l’antre de l’Avhislen.

Il fut souvent associé à la vengeance, la mort, la malédiction et au malheur. Certains philosophes se sont penchés sur la question et beaucoup en sont venus à le nommer Dieu du Malheur, puisqu’il a en a causé de grands, et en fut aussi accablé.

Conclusion

Ce fut l’empire lui-même qui signa sa perte, en permettant au Prophète de déchaîner toute sa rage dont se nourrissant le talisman. Lorsqu’il reviendra, les landes seront à nouveau plongé dans une ère noire tel ils l’étaient du temps où il régnait sur les Revhans et les envoyait en guerre sans cesse. La seule chose restant à savoir… est quand il reviendra…

Friday, May 25, 2007

The 5 Journal Entries

First Entry : The Tell-Tale Heart

I think there are two ways of seeing this story. First, it is possible that the eye truly was evil or that the main character was indeed mad. I personally believe that the author made it this way so we would have to decide ourselves between the two versions. More rational people would generally go for the madness scenario and some more esoteric would go for the other one. For my part, being more rational, I certainly prefer to picture the character as truly mad, being cheated by his own mind.

Second Entry : The Story of an Hour

This story is clearly a prefeminist one. It was written just before the real pro-women movements were to become a reality. It tells of the man ignoring the silent suffering of his wife and also who dominates her. All her life, she was never able to live for herself, everything had to go through her husband or actually be done by him. The husband was even unconscious of it and probably thought of himself as a very good and providing one. This text is about the unspoken but very alive will of women to manage their own life.

Third Entry : Hills Like White Elephants

This story can be linked with the previous one, The Story of an Hour. In both, women are dominated by men. The first one shows a minor form of domination, not much intended and weighting little by little on the wife’s mind. The second story sets in action a man clearly imposing his will on his girlfriend. She wants the child, as the author leaves small proofs of it, and the man doesn’t want it so she will have to get an abortion. This form is even more chocking than the previous one because of its clearer feeling of women being powerless.

Fourth Entry : The Lottery

This text relates to old traditions that are still in effect but doesn’t have any more sense. It can be applied to any society, but the author might have intended to aim the American people, herself being American. Every tradition that looses its meaning should always be revised instead of only stay as it is because of its status. I cannot think of a clear American example but only of one from India. There, wives are subject to a terrible fate might their husband die earlier then them, which is often the case considering that women are married younger than men. The only to avoid burning with their husband is either becoming a prostitute or going some kind nun. Their life ends with their husband, and this is performed by tradition.

Note : Because of the STM maintenance staff’s strike, I didn’t go to the play. I didn’t want to wait after the play until 23h00-23h15 for the metro to pass and finally come back at my home between midnight or later since I have to wake up at 5h30 the next morning for the same reason when my class is past midday, since a I am common transports user.

Fifth Entry : The Veldt

I liked this story because it was very different from the previous one. It was the first science fiction novel in the book. I had never heard from this story nor from its author but I was very surprised. Even if it was a science fiction story, it was made very believable by its psychological approach with the children. The nursery can be compared today with videogames which children can play for hours straight. However, children rarely become mad because of videogames and stories of parents killed because they shut the machine down.

Wednesday, May 23, 2007

Vocabulary Journal (full version - 30 words)

1 a) tin – “when my thumb slipped upon the tin fastening”, Style and Substance p.20
b) a low-melting, malleable, ductile metallic element nearly approaching silver in color and luster: used in plating and in making alloys, tinfoil, and soft solders.
c) This tin wire can easily be bent.

2 a) fastening – “when my thumb slipped upon the tin fastening”, Style and Substance p.20
b) something that fastens, as a lock or clasp.
To fasten : To attach firmly to something else, as by pinning or nailing.
c) I’m having problem with the fastening, I can’t open the door.

3 a) stifled – “it was the low stifled sound that arises from the bottom of the soul when overcharged with awe”, Style and Substance p.20
b) To feel smothered or suffocated by or as if by close confinement in a stuffy room.
c) I feel very stifled in this small room.

4 a) awe – “it was the low stifled sound that arises from the bottom of the soul when overcharged with awe”, Style and Substance p.20
b) an overwhelming feeling of reverence, admiration, fear, etc., produced by that which is grand, sublime, extremely powerful, or the like: in awe of God; in awe of great political figures.
c) I can’t help but feel awe in front of the president.

5 a) bade – “I bade the gentlemen welcome.” Style and Substance p.21
b) Past tense of the verb to bid.
To bid : to command; order; direct: to bid them depart.
to express (a greeting, farewell, benediction, or wish): to bid good night.
to summon by invitation; invite.
c) I bade you to come to my party but you didn’t.

6 a) vehemently – “I talked more quickly – more vehemently”, Style and Substance p.21
b) In a vehement manner
vehement : zealous; ardent; impassioned: a vehement defense; vehement enthusiasm.
c) The guy walked vehemently towards his new car.

7 a) dissemble – “dissemble no more!” Style and Substance p.21
b) to give a false or misleading appearance to; conceal the truth or real nature of: to dissemble one's incompetence in business.
to conceal one's true motives, thoughts, etc., by some pretense; speak or act hypocritically.
c) The criminal dissembled in front of the judge.

8 a) forestall – “and had hastened to forestall any less careful”, Style and Substance p.36
b) to prevent, hinder, or thwart by action in advance: to forestall a riot by deploying police.
to act beforehand with or get ahead of; anticipate.
c) He couldn’t forestall the publication of his compromising letter.

9 a) trivial – “A clear and exalted perception enabled her to dismiss the suggestion as trivial.” Style and Substance p.37
b) of very little importance or value; insignificant: Don't bother me with trivial matters.
c) I don’t need this trivial object.

10 a) boisterous – “they broke into boisterous play”, Style and Substance p.67
b) rough and noisy; noisily jolly or rowdy; clamorous; unrestrained: the sound of boisterous laughter.
c) The crowd made boisterous cries when the condemned appeared.

11 a) paraphernalia – “the original paraphernalia for the lottery”, Style and Substance p.68
b) (sometimes used with a singular verb ) equipment, apparatus, or furnishing used in or necessary for a particular activity: a skier's paraphernalia.
c) The paraphernalia for skiing is quite expensive.

12 a) veldt – “The Veldt”, Style and Substance p.83
b) the open country, bearing grass, bushes, or shrubs, or thinly forested, characteristic of parts of southern Africa.
c) There was a lion in the veldt.

13 a) to flicker – “The shadow flickered on George Hadley’s upturned, sweating face.” Style and Substance p.83
b) to move to and fro; vibrate; quiver: The long grasses flickered in the wind.
c) The candle flickered in the wind and went out.

14 a) squinted – “Hadley put his hand up to shield off the burning light from his squinted eyes.” Style and Substance p.84
b) To look with the eyes partly closed, as in bright sunlight.
c) I looked near the sun with squinted eyes.

15 a) seeping – “their strong odor seeping as far away as his study door.” Style and Substance p.86
b) To enter, depart, or become diffused gradually.
c) The gaz was seeping through the basement through the vents.

16 a) pelts - “The lions mumbled in their baked pelts”, Style and Substance p.86
b) The skin of an animal with the fur or hair still on it.
c) The deer’s pelt was soft.

17 a) strolled - “Peter strolled off to the nursery”, Style and Substance p.88
b) walk leisurely and with no apparent aim
c) I strolled in the park.

18 a) spoor – “You can follow it like a spoor.” Style and Substance p.90
b) a track or trail, esp. that of a wild animal pursued as game.
c) The dog made a clear spoor in the mud.

19 a) perspire – “He began to perspire.” Style and Substance p.91
b) o secrete a salty, watery fluid from the sweat glands of the skin, esp. when very warm as a result of strenuous exertion; sweat.
c) I had perspired a lot during the gym session.

20 a) salient – “brushing some cigar from the front of his salient vest.” Style and Substance p.105
b) prominent or conspicuous
c) The yellow scarf on the black desk was very salient.

21 a) tartness – “enjoying its tartness like a kid with a gumdrop.” Style and Substance p.105
b) sharp to the taste; sour or acid: tart apples.
c) The tartness of this lemon is very high.

22 a) to bask – “basking in the stares of the yokels who looked up their shovels”, Style and Substance p.105
b) To take great pleasure or satisfaction: "an opportunity to bask in the genteel applause of the faithful" (Paul A. Witteman).
c) I basked in the sunlight.

23 a) yokels – “basking in the stares of the yokels who looked up their shovels”, Style and Substance p.105
b) A rustic; a bumpkin.
c) The yokel was working his field.

24 a) to plod – “she plodded on as though impervious to his approach.” Style and Substance p.105
b) to walk heavily or move laboriously; trudge: to plod under the weight of a burden.
c) The man plodded to his wife’s coffin.

25 a) tensed – “She tensed herself at his touch and tried to draw away”, Style and Substance p.108
b) cause to be tense and uneasy or nervous or anxious; "he got a phone call from his lawyer that tensed him up"
c) I tensed up when my wife announced me this.

26 a) to stagger – “She jumped up from the road and staggered back through the grass”, Style and Substance p.109
b) to walk, move, or stand unsteadily.
c) I staggered through the yard after the party.

27 a) ditch – “her stupid little life was spilled in the ditch.” Style and Substance p.110
b) a long, narrow excavation made in the ground by digging, as for draining or irrigating land; trench.
c) The ditch was very deep.

28 a) pellets – “All the nutritive elements are put together in the form of pellets”, Style and Substance p.119
b) A small, solid or densely packed ball or mass, as of food, wax, or medicine.
c) I swallowed my pellets.

29 a) subversive – “The bread they offered you is subversive”, Style and Substance p.120
b) rebellious, destructive
c) The person is subversive to the government.

30 a) voucher – “My neighbour gets an incentive voucher for every successful lamination she introduces.” Style and Substance p. 138
b) a document, receipt, stamp, or the like, that gives evidence of an expenditure.
c) I placed in order the vouchers for the hotel rooms.

Wednesday, March 21, 2007

Midterm Writing Exam [Draft]

The story of Hemingway "A Day's Wait» could probably be brought to screen in a million of different ways. Fortunately, I have the perfect one that would satisfy a large audience as well as critics.

The setting and length must be at first well represented in order for the story to be good. There should be three scenes: one for the beginning up to the hunting which will be the second one, and the last one will be what fallows the hunting. The story itself is short, so there is no need for the program to be too long. If someone waits watching "A Day's Wait" for two hours and find out that the young boy was just fool, it will be a disaster. It must be short and without any excess of presentation. The type of bed, the cloths, the medical supplies and the gun used should be enough to show the time and place of the story.

As for the boy's conflict and suspense, it will be centered on the character's mind and in a way that the surrounding reflects it as well. There should be nothing more than a French school manual beside his bed to indicate the ending. All scenes should be filmed in one shot so that it feels like the sight of the man who is with the kid, however without hiding him from view. At the beginning, the kid stands beside his bed, looking depressed and anxious. The more the story goes one, the more the kid will look lost and stressed. The gleam in his eyes will fade as the day fades on. To make the viewer feel the waiting of the kid, the camera will be put beside his head as if we were transported into his on sight, and the sun going down by the window will be shown fast forwarded. This will ensure that a whole day is felt, and that each scene is filmed in a single shot. As for the shooting scene, each bird killed will make the boy shiver, feeling more sad and miserable.

Also, the music in the program is very important by its near absence, leaving the entire space to ambient sounds. I picture this story without any music in most of it. Without it, the audience will feel uneasy and less comfortable watching the kid. But, to prevent boredom, the ambient sounds should take a lot of place and be amplified. All along, a faded radiator sound and the one of a radio too are heard, as well as the clock tickling, strong and strong as the story goes on. At the end, while the young boy is confused is smiles and cries by his joy of knowing he will live, the radio volume will be raised by someone else in the room who was sitting all along beside it. The only real music of the program that will be heard there from fainted to loud is The Moonlight Sonata by Ludwig Van Beethoven. Its only purpose is to make the ending seeming more profound and to amplify the preciousness of life that the boys rediscover.

This version of the story will be slightly different in themes and symbolism from the original in some few aspects so that it will be more appreciated by the audience. As for the similar aspects, the theme of longing for death will be very present, even amplified. The theme of judging too quickly will be slightly dropped to let the first one be more important. The single window represent his escape from death, but the sun reminds him that his time his failing. A silent man dressed in a black suit is seated beside the radio on a stool which is right next to the window, representing Death looking straight at him. At the end, the boy will learn the same truth about the thermometers, and will still cry. Instead of only crying, he will smile as well, clearly showing that he is happy to live much longer. The program should end right after few seconds of crying and the camera will be zooming out filming only the boy with then a slow fadeout, leaving the music alone and much louder. This way of filming the ending is used to make the viewer feel the theme of imminent death and its release in a more powerful way.

With this proposal for the program, I assure you good ratings and comments. This story is the first I try from Hemingway, and his particular way of telling a story without any useless details will always be interesting on TV.

Wednesday, February 7, 2007

My goal (Self-Assessment)

My goal is to learn a wide range of colloquialisms and idioms, and I want as well to fix my pronounciation but more specificly my intonation. I would like to sound a bit more like a native speaker, even if sounding completly like one is nearly impossible. Learning at least 50 of those idioms would be great. It is both achieveable and realistic if it is due for the end of the sessions. However, I will need to invest a lot of my time to succeed this goal.

Tuesday, February 6, 2007

"Tell-Tale Heart" exercices (February 7th, 2007)

Homework on the Tell-Tale Heart by Edgar Allan Poe (up to p.26)

Warm-up discussion topics

1- What are some stories, novels, or fils you have read or seen that use Gothic and Romantic elements like the supernatural?
Only movies come into my mind for now, and those are Silent Hill, Vidocq and Pan's Labyrinth.
2- Did you find these literary works or film scary? Why or why not?
Silent Hill wasn't scary because of the production, but as for the other movies, I am not scared easily.
3- What makes scary stories or films so popular?
People like the feeling of thrill and they usually love to fear what is going to happen next. Also, horror movies generally have original and superb pictures.
4- Have you ever read any works by Edgar Allan Poe? If so, which ones? Did you enjoy them?
No


Reader's response

1- What were your first impressions of the story?
I thought that the story was extremely well paced and written. Rarely I have found such rythm in a story made to be scary. I wasn't scared, but it is by far the best short novel I have read with "Le Horla" by Maupassant. It also reminds me of a Simpsons episode in which Lisa makes a maquette of the final scene of the novel.
2- What did you like best about this story?
I liked best the continuous feeling of suspense and obsession coming out from the text.
3- Was there anything you didn't like about this story? If so, what?
Basically, I liked everything.
4- What kinds of feelings or emotions did this story evoke in you?
As I have said before, the feeling of suspense, the need to know what is going to happen next, close to anxiety, was the highest one.


Close reading

1- Who is telling the story? What are his or her most prominent personality traits?
The story is told by the murderer, who seems to be ill of some unknown disease. He feels obsessed for his senses are rising. He can't stand that gleam of the old man's eye as well as the heart, as if he was disturbed to the core for he can't stand the feeling of being "seen through" by the eye. He will commit murder, but won't feel any guilt as long as he is in peace, away from the horrible eye and heart beat.
2- What is he narrator trying to prove to the reader throughout the story?
He wants to prove that he acted legetimately and that he wasn't mad. Either he is indeed mad or that the eye and heart were of the devil's, we do not know. The only thing sure is that he feels completely right about his doings.
3- What is the relationship between the narrator and the old man?
a) relatives
4- Wha does the narrator want to do? Why?
He wants to kill the old man because he can't stand the look of his hideous eye. He feels that he need to kill him to stop the "torture" of looking into the eye.
5- How does the narrator react as he commits the crime?
He feels as if he had everything perfectly planned and as if everything was completly legetimate. Nothing would happen as long as he was cautious, which he thought he was. With the old man dead, nothing could hurt him anymore as the eye did.
6- Why do the policemen come to his house?
When the old man fell of the bed, he shrieked. The neighbour called the police because he feared something bad had happened.
7- Describe the narrator's initial reaction to the policemen's investigation.
He felt completly safe and was not to harmed in any way. Everything was going as planned, and no one would ever find the body, even if they searched well.
8- Does his reaction to the policemen change? If so, how?
Of course it changes: he heard, in his mind or because of some sorcery, as it seems left to the reader, growing louder and lounder, the beating of the old man's heart. He could no longer keep silence as madness closed tight on him.
9- What is his emotional state at the end of the story?
He becomes mad and admit his crime to the policemen. He does so with the hope that this sound which makes him mad will stop. He prefers prison or death than this horrible beating. He can no longer bear to hear it.
10- How does he try to cover up the crime?
He washes everything out, after being extremely cautious, and he hides the disembowled body under the wood planks of the floor.
11- Which of the following adjectives could be used to describe the mood and atmosphere of this story?
a)nervous
12- Explain the significance of the title of the story.
It is the heart that makes the narrator tell his tale to the policemen. The heart forces him to admit is crime so that the tale he is telling us won't be secret.


Writer's craft

-First person narration and point of view-

1- What point of view is used to tell the story?
The point of view is the one of the murderer, with a complete absense of external or god-like point of view.
2- Does the narrator seem close to or distant from the reader? Justify your answer with proof from the story.
He seems close, because he adresses the reader as "you" : "but why will you say that I am mad". It is as if he directly talked to the reader.
3- How does the narrator engage (involve) the reader right at the very beginning of the story?
The way I said it in question number two.
4- Look carefully at the first sentence. Which points in time (past, present, and/or future) are mentionned?
"had been" past - "and am" present - "will you say" future
5- (Circle one choice in each parentheses.) The narrator is telling the reader a story in the present that took place in the past and is concerned about the reader's future.

-Choice of words-

A) Use of repetition
1- Find other exemples of repetition in Poe's use of adjectives, advers and concrete images.
- "but he had found all in vain. All in vain"
- "So I opened it - you cannot imagine how stealthily, stealthily"
- "It grw louder, I say, louder every moment! - do you mark me well?"

B) Use of imagery
1.1- Find and list at least three other expressions that indicate quiet sounds.
"low, dull, quick sound" - "gasped" - "a muffled sound"
1.2- Find and list at least three other expressions that indicate loud sounds.
"talked more quickly - more vehemently" - "argued about triffles" - "I swore!"
2- How does the transition between quiet sound to loud sound echo the narrator's sense of guilt?
As the heart beat rises, he fells more and more guilt, and when it climaxes, he finally gives himself in to the policemen. The sounds were also low when he felt confident during his murder.
3- How does this transition from quiet to loud add to the atmosphere of the story?
The suspense and the thrill of the story is nearly all paced on the evolution of the noise, as well as the repetition of words and expressions, nearly all linked with noise. There wouldn't be any nervous atmosphere without this transition.

-Use of literary devices-

A) Metaphor, Simile and Personification
1a- The beating of the old man's heart at the beginning of the story.
"I heard all things in the heaven and in earth. I heard all things in hell."(M)
1b- The beating of the old man's heart towards the end of the story before the sound becomes loud.
"I fancied a ringing in my ears" (M)
1c- The movement of the protagonist's hand as he opens the door the eighth night.
"A watch's minute hand moves more quickly than did mine" (S)
1d - "... ray fell upon the vulture eye." (M)
1e- as black as pitch (S)
1f- stone dead (M)
2- Find the personification in the paragraph beginning "Presently i head," used to describe death. Explain the meaning of the personification.
"Because Death, in approaching him had stalked with his blach shadow before him and enveloped the victim."

B) Contrast of Opposites
1a- deadfully nervous - how calmly
1b- heard all things in heaven... - heard many things in hell
1c- sharpened my senses - not dulled
1d- The disease - how healthily
2- In paragraph 11 (line 68), the dreadful silence of the house is contrasted with "so strange a noise"
3- Describe the contrast, at the end of the story, between the perceptions and feelings of the police officers and those of the narrator.
The narrator is making noise, he swears, he brakes things. As for the policemen, they talk gentily, they smile, they act without any agression. The narrator perceives fear, and treachery as madness overcomes him. The policemen aren't noticing any of it while madness seems to fall on him alone.

C) Irony
1- Why is the end of the story ironic?
It is ironic because all along he felt that everything was under his control, that never the body would be found or that never again he would be troubled. However, all these three elements come against him. He loses control of himself while the heart beat gets faster and faster, until he falls into madness and surrenders himself to the policemen. The irony is there again for he was trying at the beginning to prove his sanity, but the end can let the reader feels his madness if he doesn't perceive it as a supernatural side of the story.